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Découvrez la collection Le Livre de Poche SF

Vous aimez les romans de science-fiction et vous êtes à la recherche d’une collection de SF de qualité, alors tournez-vous vers Le livre de poche SF. Ce sera l’occasion de découvrir de très bon livre provenant de l’éditeur Livre de Poche.

Logo Le Livre de Poche

Historique de la collection

L’éditeur Livre de Poche est en fait une collection littéraire créée en 1953 par Henri Filipacchi pour la Librairie générale française, racheté un an plus tard par Hachette Livre. Cette collection a largement participé à la promotion de ce format de livre en France au point que le livre de poche est l’un des formats préférés pour les lecteurs de romans.

Pour voir l’apparition d’une première collection entièrement dédiée aux ouvrages d’anticipation et de science-fiction, il faudra attendre encore plusieurs dizaines d’années, car c’est 1977 que  Jean-Baptiste Baronian et Michel Demuth créent Le livre de poche science-fiction. Après 69 volumes publiés en 4 ans, la collection disparaît en 1981. Elle renaît de ses cendres en 1987 sous le nom de Le Livre de Poche SF et sous la direction de Gérard Klein.

Son catalogue

Proposant un large choix de livre tournant autour de la science-fiction et l’anticipation, avec quelques grands auteurs qui vous feront vivre de superbes aventures. Vous trouverez dans le catalogue de la collection Le Livre de Poche SF des écrivains comme Frank Herbert, Jack Vance, Greg Egan, Robert Heinlein ou Robert Silverberg.

Space opera, planet opera, SF fantasy ou encore voyage dans le temps, vous aurez la chance de découvrir un très vaste choix de sujets et de thèmes sur cette collection. Alors, profitez-en rapidement et n’oubliez pas que YouScribe propose ces livres en version ebook pour seulement quelques euros. Vous allez donc pouvoir passer de bon moment à lire vos romans de science-fiction provenant de cette très bonne collection.

D'autres collection de SF :

L action se déroule dans une ville du Proche Orient où les maisons sont construites en terre Les pioches s acharnent depuis des mois Bientôt il ne restera rien du quartier mais sa place s étalera un grand boulevard Incapable de marcher et son anémie s aggravant chaque jour depuis l arrivée des démolisseurs Om Khalil a cessé de se plaindre Assise sur un côté du lit les jambes pendantes le dos la fenêtre entrouverte elle entend les coups se rapprocher Sa maison est une des dernières encore debout La vieille ne dort plus elle fait le guet comme si profitant du moindre signe d abattement les instruments allaient soudain se déchaîner anéantissant tout une cadence folle abattant dépeçant ébranlant ce qui tient encore frappant toujours plus fort dans une cacophonie de cloisons effondrées de bris de vitres de plafonds croulants Jamais son regard n a été plus vif son ouïe plus fine Elle entend le han des ouvriers lorsqu ils frappent ou soulèvent leurs voix modulant un vieux refrain Elle distingue le bruit du marteau qui bute le choc amorti d une massue éventrant un mur de boue la pelle qui charrie la pierraille la pioche qui heurte une tête de fer l éclat du verre la chute d un châssis en bois Si elle ne veillait pas que resterait il en moins de rien de toutes ces habitations Un sol dévasté jonché de monticules de gravats Ensuite un boulevard nu énorme lisse comme la main des fainéants Om Khalil divague imagine qu elle seule retarde la destruction A elle seule elle tient en respect tout ce qui perce tout ce qui fend tout ce qui vrille tout ce qui scie tout ce qui tranche tout ce qui fracasse tout ce qui blesse Les outils se lasseront plus vite qu elle Car elle elle ne se lassera jamais Vêtue de blanc accablée d une mauvaise graisse le front aussi blême que le mouchoir écru qui recouvre ses cheveux Om Khalil fixe ses mains posées sur sa robe comme deux colombes meurtries Ses joues cloquées portent la marque d une ancienne variole son nez épais ses lèvres exsangues4 et minces noyées dans un teint blafard ont l aspect ... icon
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Anale BEP

L'action se déroule dans une ville du Proche Orient où les maisons sont construites en terre Les pioches s'acharnent depuis des mois Bientôt il ne restera rien du quartier mais sa place s'étalera un grand boulevard Incapable de marcher et son anémie s'aggravant chaque jour depuis l'arrivée des démolisseurs Om Khalil a cessé de se plaindre Assise sur un côté du lit les jambes pendantes le dos la fenêtre entrouverte elle entend les coups se rapprocher Sa maison est une des dernières encore debout La vieille ne dort plus elle fait le guet comme si profitant du moindre signe d'abattement les instruments allaient soudain se déchaîner anéantissant tout une cadence folle abattant dépeçant ébranlant ce qui tient encore frappant toujours plus fort dans une cacophonie de cloisons effondrées de bris de vitres de plafonds croulants Jamais son regard n'a été plus vif son ouïe plus fine Elle entend le han des ouvriers lorsqu'ils frappent ou soulèvent leurs voix modulant un vieux refrain Elle distingue le bruit du marteau qui bute le choc amorti d'une massue éventrant un mur de boue la pelle qui charrie la pierraille la pioche qui heurte une tête de fer l'éclat du verre la chute d'un châssis en bois Si elle ne veillait pas que resterait il en moins de rien de toutes ces habitations Un sol dévasté jonché de monticules de gravats Ensuite un boulevard nu énorme lisse comme la main des fainéants Om Khalil divague imagine qu'elle seule retarde la destruction A elle seule elle tient en respect tout ce qui perce tout ce qui fend tout ce qui vrille tout ce qui scie tout ce qui tranche tout ce qui fracasse tout ce qui blesse Les outils se lasseront plus vite qu'elle Car elle elle ne se lassera jamais Vêtue de blanc accablée d'une mauvaise graisse le front aussi blême que le mouchoir écru qui recouvre ses cheveux Om Khalil fixe ses mains posées sur sa robe comme deux colombes meurtries Ses joues cloquées portent la marque d'une ancienne variole son nez épais ses lèvres exsangues4 et minces noyées dans un teint blafard ont l'aspect ...

Gabriel Fritsch