Français
English
العربية
Española
Caută
{{title}}
{{section}}
Catalog
Univers
YouScribe Original
Cărți electronice
Cărți audio
Presă
Podcasturi
Benzi desenate
Documente
Menu
Cine suntem?
Descoperă ofertele
Publică documentele tale
Catalogul nostru
Cărți
Audiobook
BD
Presa
Școlar
Limbi
Selecție
Poezie
Quand cette belle fleur premièrement je vis
Joachim Du Bellay
Quand ce brave séjour, honneur du nom Latin
Puis m'apparut une pointe aiguisée
Prélat, à qui les cieux ce bonheur ont donné
Plus riche assez que ne se montrait celle
Plus qu'aux bords Aetëans le brave fils d'Eson
Par armes et vaisseaux Rome dompta le monde
Panjas, veux-tu savoir quels sont mes passe-temps
Pâles esprits, et vous ombres poudreuses
Ô trois et quatre fois malheureuse la terre
Ores, plus que jamais, me plaît d'aimer la Muse
Ô qu'heureux est celui qui peut passer son âge
Ô que tu es heureux, si tu connais ton heur
Ô que celui était cautement sage
On donne les degrés au savant écolier
Ô marâtre nature (et marâtre es-tu bien
Ô combien est heureux qui n'est contraint de feindre
Ô beaux cheveux d'argent mignonnement retors
Ny par les bois les Driades courantes
Nouveau venu, qui cherches Rome en Rome
Nous ne faisons la cour aux filles de Mémoire
Non pour ce qu'un grand roi ait été votre père
Non autrement qu'on voit la pluvieuse nue
Ni la fureur de la flamme enragée
Ne t'ébahis, Ronsard, la moitié de mon âme
N'étant de mes ennuis la fortune assouvie
N'étant, comme je suis, encore exercité
Ne pense pas, Bouju, que les nymphes latines
Ne lira-t-on jamais que ce dieu rigoureux
Muse, qui autrefois chantas la verte Olive