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59
pagini
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Français
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Documente
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2011
Descriere
Jusqu’après la première guerre mondiale, le système scolaire ivoirien était fondé sur l’école rurale. Ces écoles offraient un enseignement de base de quatre années largement ouvert sur l’agriculture et ses pratiques.
Les producteurs étaient encadrés par le service de la « propagande agricole » qui leur faisait produire, de manière directive, les quotas demandés par l’administration qui avait également mis en place en 1910 des « Sociétés Indigènes de Prévoyance (SIP)».
A l’indépendance, la jeune République de Côte d’Ivoire allait hériter de quelques éléments de l’appareil éducatif colonial très sélectif et orienté quasi exclusivement vers la formation de fonctionnaires.
Pour répondre à ses besoins en personnel agricole qualifié, la Côte d’ivoire allait, avec l’appui des coopérations bilatérales, mettre en place en quelques années l’appareil éducatif suivant :
enseignement supérieur, enseignement technique, formation professionnelle.
Aujourd’hui la situation est la suivante :
- la défonctionnarisation des débouchés de l’enseignement national agricole est effective ;
- le principe de la reconstitution d’un véritable dispositif national de formation et son recentrage sur les producteurs est admis par tous ;
- l’enseignement technique a été restructuré en un Institut National de Formation Professionnelle Agricole (INFPA) ;
- les deux écoles de l’enseignement supérieur ont fusionné (1996) en une seule Ecole Supérieure d’Agronomie (ESA) intégré à l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) ;
- la DEFPA, embryonnaire et sans moyen, joue un rôle symbolique ;
- le programme expérimental de formation professionnelle de masse « Centres des Métiers Ruraux (CMR) » a effectivement commencé en 1995. Sa mission est de concevoir et de mettre en œuvre un programme national de formation non formel en agriculture et autres métiers ruraux, autogéré par la population rurale.
Cette brève présentation du dispositif de formation agricole montre qu’en dépit des résultats relativement modestes, l’état s’est toujours soucié du problème de la formation des producteurs et des productrices.
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Publicat de
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Publié le
25 octombrie 2011
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Limba
Français