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Français
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2026
Descriere
-Fatima réveilles toi...il est l'heure d'aller au puits...tu sais bien qu'à cette heure tout le monde est déjà là bas...je ne sais pas pourquoi tu aimes tant dormir? Vous l'avez sûrement deviné c'est ma mère qui me réveille comme ça. Il ne fait même pas encore 7h.. Chaque jour je me lève très tôt je fais mes rituelles(prières...bains) et après je vais au puits accompagnée par mon âne qui transporte les bidons d'eau ,après c'est les travaux domestiques et tout le tralala... Mon nom est fatima zahra fall...comme on dit je suis une naar bou nioul...je vis dans un village du nord du Sếnégal.. Ma mère s'appelle Aicha Mboup(à cause de son nom de famille on dit d'elle qu'elle est gueweul(griote).. Elle est la deuxième femme de mon père...elle a perdu 3 enfants qui viennent avant moi...du coup il ne lui reste que deux enfants...mon grand frère et mol... Il s'appelle Bogal fall, je trouve bizarre son nom...mais j n'ai jamais posé la question à maman pour savoir... Mon père oui mon père...j"'ai un père hein... Son nom est Pape Amadou Fall Je ne m'entend pas bien avec lui mais bon ceci c'est depuis mon tendre enfance.. Je n'ai jamais compris pourquoi il ne m'aime pas...c'est pas grave je me suis habituée à ses humeurs... II n'est pas seulement comme ça avec moi, avec ma mère aussi c'est toujours des insultes et des injures...il n'hésite jamais à la battre devant tout le monde. Il est est polygame et a quatre femmes dont la dernière à 25 ans...c'est à dire5 ans de plus que moi... On est de la même génération et mon père la met sur un pied d'estale. Elle s'appelle Hady ou tante Hady comme elle me lexige souvent en ces mots: - je suis ta tante que tu le veuilles ou non je dors derrière ton père... Elle a deux garçons La première femme de papa s'appelle Tante Marie une vraie sorcière,elle déteste ma mère comme pas possible..c'est pourquoi je la hais moi aussi et elle me le rend à merveille...mdrrr. Elle a 8 enfants(6 garçons et deux filles) La troisième femme s'appelle tante Habibatou, elle est moins sorcière que les autres...mais elle est parfois influencée par elles. On dirait qu'elles se sont toutes liguées contre maman. Elle a 7 enfants(4 garçons et 3 filles) Retour au réveil. - fatima c'est à toi que je parle,lève toi je te dis. -humm - fatima Zahra fall(elle m'appelle comme ça que quand elle est énervée). -je suis debout maman...diogna billah. _c'est mieux - pour toi ...fenéante Je ris en me levant et m'étirant longuement Je m'étire pendant cing bonnes minutes avant de me lever et sortir de ma case avec une torche à la main. J'appelle ma mère: - maman,maman vient maider je veux détacher l'ane...maman). Une minute plutard je la vois venir me regardant avec des yeux qui pouvaient me tuer et elle me dit en se retournant: - fatima arrêtes de crier il est tốt.. Elle m'a appelé par mon nom donc elle n'est pas énervée... Heureusement pour moi, j'ai très peur d'elle quand elle est en colère... Mais c'est une femme en or qui se réveille toujours à 5h du matin pour aller soit au Louma(marchés hébdomadaires ) soit aller vendre du lait de vache dans les villages environnants. Elle rentre souvent très tard vers 2oh...Ceci fait qu'elle subit toujours les remontrances de papa qui va jusqu'à la battre devant toute la famille.. Dans cette histoire je n'ai que mes yeux pour pleurer et aider maman à nettoyer ses blessures et à se coucher... Papa lui je ne le comprend pas et je n'arriverais jamais à le comprendre. Je me demande de quel genre de père il s'agit? Un père qui bat ta mère devant ses coepouses et ses enfants, un père qui ne s'est jamais soucié du bonheur de ses enfants et de sa femme...un père que je n'ai jamais vu rire...toujours le visage fermé en donnant des ordres par ci des ordres par là... Avant j'avais peur de lui,rien qu'en entendant sa voix je tremblais comme une feuille...oui parce qu'il n'hésite jamais de me gifler devant mes petites Soeurs et mes autres frères... Quand je me battais avec mes soeurs c'est moi qui avais toujours tord et les coups étaient toujours au rendez-vous. Aujourd'hui je ressens une haine incommensurable envers lui... je ne lui 'adresse jamais la parole que pour le saluer et lui aussi il ne me calcule pas... Est ce que c'est Vraiment mon père ? Je n'ai jamais vu les dents de mon père je ne sais pas si elles sont blanches...rouges..bleues...jaunes...mdrrr Je n'oublierai jamais le soir...ce fameux soir où mon père: Flash back -Aicha, Aicha où est ce que tu étais? La voix de mon père se fait entendre presque dans tout le village... J'avais très peur je savais que ça allait tourner mal pour ma mère. Elle était calme et je lui ai pris la main en lui disant: - -papa est trềs en colère il risque de te.... Elle me coupa en essuyant mes larmes qui coulaient déjà. - zahra toi aussi pourquoi tu pleures? Quand ton papa m'appelle je dois lui répondre toi aussi et laisses ma main chérie,je reviens tout de suite.. A peine at- elle fini sa phrase que la porte de la case fut heurtée violemment, ma mère qui était juste derrière a trébuché, laissant entrer papa qui avait un visage tellement serré que j'ai failli faire pipi.. Papa s'adressant à maman: - aicha je t'appelle depuis tout à l'heure, tu ne me réponds pas, est ce que je suis ton égal. Et bimmm une grosse gifle atterrit sur les joues de maman qui a failli tomber sur moi... Je me précipite vers elle pour la prendre mais papa me dit sur un ton sec: - toi sors d'ici et tout de suite. Je me lève brusquement et sors de la chambre en fixant longuement maman qui avait toujours sa main sur sa joue... Jen'arrêtai pas de pleurer car je sais qu'elle ne va pas sortir indemne de cette situation.. Papa va encore la battre...comme à ses habitudes.. Je suis sortie de la chambre et suis restée derrière la porte. Je ne voulais pas laisser ma mère seule avec papa parce-que je sais que c'est un homme très violent et personne ne peut l'arrêter quand il est fåché. De là où j'étais, j'entendais tout ce qu'ils se disaient: - Aicha où est ce que tu étais) hurla mon père. - modouj'étais au marché hebdomadaire) répondit ma mère très calmement. Bamm, bammm j'entends encore deux gifles tellement fortes que j'ai pensé un moment qu'on me les avait donné. Je pleurait encore de plus belle. Je ne pouvais même pas imaginer l'état actuel de maman...je n'entendais ni cris...ni pleurs mais je sais que les coups étaient au rendez-vous. La voix de papa résonna encore dans la pièce: -tu n'etais pas au marché hébdomadaire,les gens m'ont dit qu'ils t'ont vu avec Ablaye le charretier vous étiez ensemble où est ce que vous alliez..tu étais partie te prostituer c'est ça ton marché hebdomadaire...femme bâtarde on me l'a toujours dit mais je ne l'ai jamais cru...femme indigne..femme mauvaise...tu sais que tes mauvais enfants là ne sont pas les miens...va chercher leur père. A ces mots j'entends ma mère crier très fort chose qu'elle n'a jamais faite...Ellen'a jamais levé la voix sur mon père.. mon Dieu il va la tuer aujourd'hui.. -Tu peux me frapper..m'insulter et me dire tout ce que tu veux,mais mes enfants je ne te permets pas que tu les mêles dans ça...ce sont tes enfants je n'ai jamais connu un autre homme que toi...tu es mon premier et tu le sais...aujourd'hui les temps ont changé et tu me fais subir tout ce que tu veux et je me résigne pour mes entants..je ne suis pas une prostituée...tu es mon premier et tu le sais je n'ai jamais connu un autre homme que toi,depuis 30 ans de mariage si tu me connais pas..tu ne me connaîtras jamais...tu me maltraites devant mes paires..à chaque fois que je descends c'est des insultes...des injures..et des coups..je suis vraiment fatiguée par ta mauvaise humeur Sur ces mots, je n'entendais que des coups et des gémissements. Personne n'osait ouvrir la porte pour sauver maman des griefs de ce monstre. je hurlais je suppliais mes frères d'aller aider maman... Mais ils étaient immobiles guettant de près la réaction de mes tantes qui avaient les yeux qui parlaient genre: - si vous bougez je vous tue. Je courais dans la cours de la maison..je criais fort jusqu'à ameuter presque tous les gens de mon village... Mais le malheur c'est que personne n'osait s'approcher de la case où était enfermée ma mère... ils se contentaient seulement de dire: - amadou. Laisse la c’est bon maintenant J’étais vraiment impuissante face à cette situation..je suis retournée devant la case de maman en toquant lentement. - papa s'il te plait baal ko...papa tu va la tuer..sniff...snifff. Aucune réaction de la part de ce dernier. Quelques minutes plutard je vois mon frère s'approcher...quand je dis mon frère je parle bien de Bogal fall(même mère et même père) en s'adressant à moi: -fatima qu'est qui se passe encore ici? ..Et pourquoi tu pleures comme ça...Où est maman,? Et que fait tout ce monde ici? A entendre ses questions je me rends compte qu'il ne savait rien de ce qui se passe, il était parti réviser chez son meilleur ami Abdou, il faisait la classe de terminale. Je lui répondis: -snifff...snifff...pa...snifff ...est .....snifff de ..de...battre....snifff...snifff...maman. Il était dans tous ces états et m'a dit sur un ton qu'il se voulait calme, mais je sais qu'au fond de lui il bouillonnait de rage: -zahra arrếtes de pleurer. Il se mit d'un coup à frapper violemment à la porte: - papa ouvres la porte, et arrêtes de frapper maman. Je voyais dans ses yeux les larmes sortir mais il les essuyait rapidement laissant apparaítre un visage neutre. A ces mots la porte de la case s'ouvrit laissant apparaitre mon père qui tenait violemment les cheveux de ma mère qui était presque nue,un visage défiguré,un corps avec des blessures et du Sang partout. Mon père poussa ma mère violemment qui tombe sur mon frère. Ce dernier avec son sourire sarcastique s'adressa à nous en disant: - vous la réclamiez voici votre pute de mère... Face à ces mots mon frère ne pouvait plus se retenir et criait presque sur ce monstre: -papa cette fois-ci tu as dépassé les bornes, je ne te permets plus plus de battre ma mère...je n'accepte Å peine avait t-il fini sa phrase que mon père se jeta sur lui en le frappant tellement fort que je pensais que mon frère allait mourir... D'un geste brusque Guorgui Sarr le chef du village poussa ce dernier de justesse avant que papa ne le tue... Mon père était comme possédé il avait les yeux rouges et les points serrés...Malgré qu'on le tenait fermement( trois hommes en tout). C'était difficile de le maitriser, il continuait à piétiner mon frère qui était couché à se tordre de douleurs. Maman qui n'avait rien raté de la scène disait d'une voix trềs faible: - laissez le le tuer c'est son père. Malgré tout ce que mon père lui faisait vivre entre coups et injures,ma mère demeure toujours Soumise... Je ne l'ai jamais vu répondre à mon père.. Je l'ai jamais entendu se lamenter de son sort... Je ne la vois jamais pleurer...alors que je sais qu'elle souffre...elle est très forte ma mềre. Elle n'a jamais dit du mal de papa devant nous... Même si parfois j'aborde le sujet en parlant des humeurs de papa... elle me stoppe souvent en me disant: -fatima zahra fall, ton papa n'est pas ton égal, un enfant doit s'occuper des trucs d'enfants . Je ne la comprenais pas ma maman comment pouvait-elle continuer de vivre avec un tel homme qui ne faisait que la maltraiter...? Vraiment je n'arriverais jamais à comprendre cette bonne dame.. Papa n'arrêtait pas d'insulter mon frère et ma mère, pour linstant j'étais épargnée, mon père ne me regardait même pas... je me contentais d'aider ma mère à se lever pour aller dans la case, parce- que les murmures de ces commères n'arrangeaient rien en la situation. Mais les derniers mots lancés par ce dernier à l'endroit de ma mère nous laissa bouche bée: - Aïcha mauvaise femme, saches que tu n'as plus rien dans cette maison...je te répudie et les témoins sont là..si tu restes encore une nuit de plus ici avec tes enfants sache que c'est toi qui le veux mais moi je ne te veux plus dans ma maison...toi Bogal je ne suis plus ton père, et tu n'es plus mon fils je ne veux plus te voir chez moi...puisque que tu oses te battre avec moi...tu veux me montrer que tu es grand maintenant...que tu es capable de te défendre...tu as de la chance si on m'avait pas retenu saches que je t'aurais tué ta mère et toi...zahra toi et ta mère vous êtes les mêmes...toutes les deux des putes,je sais que tu passes tout ton temps à ouvrir tes jambes aux hommes...je suis au courant de tout...sachez que je ne suis pas votre père moi je ne suis le père des insignifiants comme vous). Après ces paroles blessantes,ma mère se leva difficilement en fixant mon père et lui dit avec son calme légendaire. - je ne bougerai d'ici d'un mètre...mes enfants et moi.. Mon frère qui était jusque là silencieux: - si maman veut rester qu'elle reste....mais moi je quitte cette maison pour toujours et je n'y reviendrai jamais...Maman tu as assez souffert dans cette maison comme ça...ce gars ne mérite pas tes sacrifices.. Moi je m'en vais pour toujours... Après ces mots, mon père commença à applaudir en disant: - c'est bien ne remet plus tes pieds ici. Fin du flash back.. _____________________________________________ C'est l'histoire d'une jeune fille villageoise qui après le décès de son père fuie avec sa mère en ville car persécutées par la famille au village...Arrivées en ville elles sont accueillies par la meilleure amie de sa mère...Mais ce qu'elle vit en ville va encore beaucoup bouleverser sa vie... bref la vie ne lui a jamais fait de cadeaux...entre pleurs...malheurs..tristesse...et desillusion,zahra trouvera t-elle le bonheur? Je vous laisse découvrir cette nouvelle chronique pleines d'émotions et d'imprevus.. #La_Domestique
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Scris de
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Data publicării
01 ianuarie 2026
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Français
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